
En France, on aime les vieilles recettes. A noter que c'est bien de commencer un post avec une bonne généralisation qui ne mange pas de pain ou si peu. Suite du post : mais il faut bien vendre les vieilles recettes aux consommateurs qui eux, ne le sont pas forcement. Vieux, pas des recettes. Donc on innove sur les publicités, on met de l'eau, de l'air, Perrière (Ils avaient manifestement oublié la rime, ce qui est ignoble ou tout du moins dommage).
Aux USA, on a du vieux, mais pas tant que ça. A noter que c'est bien de continuer un post avec une bonne généralisation qui ne mange pas de pain ou si peu ou prou. Et puis on aime bien l'innovation dans le produit. Par exemple - c'est ce qu'on appelle une introduction de faux-cul, puisque l'idée de ce post part d'un produit particulier et non pas d'une idée générale - VitaminWater, commercialisé par
Glacéau, aka The center for responsable hydratation (*).
Ces gars là (cela fait du bien de parler simple, proche des préoccupations des gens) ont tout compris, enfin une bonne partie de ce qu'il y a à comprendre dans la commercialisation de soft drinks (boissons douces, donc). Ils disent n'importe quoi, l'affichent bien haut, et ça marche. D'aucuns pourraient demander : "Cela marche d'après les chiffres de vente?". Réponse : "Peut-être". Exemple (ça fait bien, ça) : the inside is natural, the outside is plastic. Du vrai bon sens au point que cela en devient du non sens. Bref, à mettre sur toutes les bonnes tables, quand on est riche et que l'on a les moyens de ramener ces bouteilles des USA.
(*) Source déclarée d'utilité publique
Par REB
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L'Amérique... Comme l'écrivait Pierre Delanoé, avant que son nom de famille soit plus reconnu dans des fonctions administratives, locales et capitales, l'Amérique si c'est un rêve, je veux rêver. Et San Francisco (*) ? Delanoé n'a rien à dire (enfin si mais avec Claude Lemesle), mais c'est aussi un rêve avec de l'été indien dedans. En dehors des températures scandaleuses, en octobre que se passe t-il à SF (pour faire genre, comme Frisco).
Et bien, reporter citoyen en bonne et due forme, enquêtons. Sur les bords du centre de conférence Moscone, il y a un contest
John Lennon. Le tout est de gagner en composant. Du bon Rock&Roll ? De la pop ? Oui, mais pas que. John Lennon, s'il avait été vivant aurait aussi fait du : Country, Jazz, World, Rhythm & Blues, Hip Hop, Gospel/Inspirational, Latin, Electronic, Folk, and Children's Music. Rien que cela. Et qui juge ? Al Jarreau, Bob Weir, Matt Pinfield, Robin Gibb of the Bee Gees.
Il vaut mieux rester à Paris. Sauf que dans le même temps se déroule d'autres démonstrations. Grâce soit rendue aux chirurgiens participants au
Plastic Surgery 2006. Chirugiens qui pourront admirer le porte-avions
Nimitz dans la baie. De vrais symboles pour la ville du Flower Power et du retour à la nature. Un vrai mashup, ce post ? Oui, du DJ Zebra sans le son (grâce lui soit rendu, donc).
(*) Source Syndicat du tourisme de Gratz
Par REB
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La technologie, c'est trop de la balle. Outre qu'il faudrait expliquer le "trop de la balle", qui provient peut-être du domaine footballistique, mais on en est pas sûr et finalement cela a peu et prou d'importance, elle autorise des fulgurances dans l'usage. L'usage de quoi ? Des rasoirs quadrilames avec vibreur et système de lubrification ? Oui, mais pas que.
Ainsi, il n'est plus possible de demander à un ou une chef de cabine - pas la cabine d'essayage, mais celle de l'avion, même si cela vaut peut-être aussi pour l'essayage -, de coller un sticker (autocollant, donc) sur un bagage. Pour être précis, il est question ici du sticker "Fragile", avec un logo représentant un verre sur fond orange du plus bel effet. Dorénavant, le fragile est inscrit dans le code à barres. Et est géré par les machines.
On ne sait pas très bien s'il faut s'en réjouir, sachant de toutes les façons que personne n'a le choix, à moins de fabriquer soi-même son sticker (*). Ce qui est une occupation loin d'être méprisable.
(*) Source "Le sticker pour les nuls" Ed Lattès (JC)
Par REB
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D'un côté, Virginie Despentes, l'écrivain, qui - vouée à l'enfer par les médias et les associations propres sur elles - revient des flammes avec un essai autobiographique baptisé King Kong Theorie. De l'autre, Jockey, le yaourt. Enfin un yaourt tout onctueux qui donnerait envie de faire un câlin à Pinochet, l'Auguste. Est-ce que Virginie relie anti-féminisme et consommation massive de Yahourt (*) ? Non, pas encore et probablement jamais. Et aimerait-elle qu'un inconnu l'appelle Virginie ? Probablement pas non plus, même si elle est punk. Enfin si on appelle Jean-David Jean David, on peut appeler Virginie Virginie. Logique.
Donc Virginie serait fort avisée d'aller fureter sur le site mis en place par Danone pour pousser l'internaute à consommer du
Jockey Petit Encas. D'autant que le concepteur dudit site n'est autre que Balda, qui a également conçu un truc pour le Mouv'. Pas punk Le Mouv' ? Euh, certes. Donc sur le site yaourtien, on trouve une femme (parce que les femmes, elles mangent des yaourt, et les hommes des bières) qui accueille des ami(e)s. Et qui se démène pour leur faire plaisir. Parce que ses invités ne sont même pas foutus de se servir eux-mêmes, que ce soit en boisson ou en nourriture. Conclusion pour Virginie ? Les amies de la femme représentée sont des goujats.
(*) Source la Roche Aux Fées
Par REB
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